Autres formes d’asphyxies mécaniques.


  1. 1. Le confinement

Définition :

C’est une mort par asphyxie en enceinte close. Elle est surtout accidentelle.

ü Les confinements criminels :

Très rares.  Exemple Volontaire entassement de victimes, emmurement vivant.

ü Les confinements accidentels :

Se produisent surtout chez l’enfant au cours des jeux (parties cache- cache dans les malles ou des vieux coffres rangés au fond des greniers, dans des huches, dans les réfrigérateurs, …).

L’examen extérieur :

Du corps met en évidence  une cyanose, une grande humidité de la peau et des vêtements du fait de la sueur, une usure des ongles et des déjections. C’est une mort par anoxie quasi pure.

A l’autopsie :

On constate l’absence de violence et un œdème pulmonaire.

L’autopsie doit être complété par des prélèvements toxicologiques.

ü Les confinements collectifs accidentels sont réalisés dans l’accidents mine ou les naufrage de sous-marins

  1. 2. enfouissement :

a- Définition :

Est l’asphyxie par pénétration dans les voies respiratoire d’une manière

Solide pulvérulente dans la quelle tantôt le corps est prolongé tout entier, tantôt les orifice respiratoires sont seuls maintenus.

Apres des éboulements, il arrive souvent que l’individu enseveli manque d’air parce quel se trouve dans l’espace confiné, mais ses voies  respiratoire ne sont pas obstruées, il  n’y pas d’enfouissement proprement dite.

De même la définition élimine les suffocations ;

  • Ø Suffocation  par obstacle aux mouvement de thorax (compression dans une foule, éboulement)
  • Ø suffocation par occlusion des orifices respiratoire (masque de poix, couvertures)
  • Ø suffocation par obstruction des voies respiratoires due a un corps étrangé, non pulvérulent (morceaux du viande)
  • Ø dans tout le cas, il s’agit d’asphyxie et la physiologie et physiopathologie ne sont pas très différentes mais ces distinctions ont une certaine importance médicolégale.

b- Etiologie :

  • Ø nature de milieu :

Tous les milieux pulvérulents peuvent pénétrer dans les voies  respiratoires. le plus grande danger est réalisé par les sablier ou jouent les enfants. Citons  la terre le cendre neige, le cendre, le plâtre, l’accident possible avec les trémies de chargement dans les quelles peut tomber un ouvrier qui peut littéralement s’y enfouir.

  • Ø causes :

L’origine est accidentelle ou criminelle

  • Ø accidentel : il s’agit généralement d’une éboulement, et dans ce cas l’²accident provoque une asphyxie non seulement par ce que les matières pulvérulentes pénètrent dans les voie respiratoires mais aussi par obstacle aux mouvement thoraciques en raison du poids des matières éboulé, la chute de ces matière peut de plus provoquer des fractures des cote ou des lésions divers

– en somme l’enfouissement  pur est relativement rare :

Eboulement d’une sablière, avalanche de neige. Chute dans un silo de blé …

On a cite aussi de cas d’épilepsies ou d’ivrognes tombé la face  sur un tasse de cendre et aspirant ainsi des particules étrangères.

  • Ø Criminel : il est rare chez l’adulte le cas d’un homme maintenu la face  sur un tas de blé.

Il est plus sur l’enfant et le nouveau né la victime placé dans la terre ou dans la terre ou dans une caisse contenant  des cendres, du plâtre

  • Ø enfouissement supplice.

c- Physiopathologie :

L’asphyxie débute immédiatement et provoque de larges mouvements d’inspiration qui font pénétrer la substance étrangère profondément dans les voies respiratoires.

La privation de l’aire peut être brusque et totale et la mort survient très rapidement.

Mais  souvent le milieu pulvérulent est suffisamment poreux pour permettre une certaine  quantité d’aire d’arriver aux alvéoles. La survie est alors asser   prolongé pour que l’on ait le temps de venir au secours de la victime. De dégager et la réanimer.

d-  Question médicolégale :

*  la première question à résoudre, devant le cadavre  est de savoir s’il véritablement mort enfoui, c’est-à-dire asphyxie par le milieu ou bien si la mort avait déjà eu en lieu quand le corps à été retrouvé.

* les signes de l’enfouissement vital :

En plus  des lésions banales d’asphyxie

La pénétration des particules pulvérulentes dans les voies respiratoires  et le tube digestif, prouvant que le sujet a fait de fortes inspirations et la déglutition tandis qu’il était enfoui.

THOINOT résume ces discussions de façon suivante :

Au point de vue du diagnostic, c’est la pénétration des matières étrangères dans les voies digestives qui a le plus d’intérêt. Les matières trouvées dans l’œsophage, l’estomac et l’intestin n’ont pu y être amenées. Que par l’acte vital de la déglutition, et n’y sont jamais introduites par la pénétration mécanique post mortem .la pénétration   profonde et abondante dans les voie respiratoires n’est guère réalisée que par l’acte vitale de la respiration, mais elle peut se produire, au moins sous faible volume post mortem. Il ne faut pas oublier, dalleurs, que même dans les cas non équivoques d’enfouissement pendant la vie et semble t-il, surtout chez les nouveau nés dont l’efforts de déglutition et d’inspiration sont moins puissants les matières étrangères s’arrête à l’entrée de l’œsophage et du larynx.

* L’étude anatomopathologique de poumon est seule susceptible de donner des renseignements valables en mettant en évidence des modifications des cellules des parois alvéolaires et des macrophages (Dérobert).

  1. 3. enlisement :

a- Définition

L’étude de l’enlisement se place entre celle de l’enfouissement  (pénétration de corps solides dans les voies respiratoires) et celle de la submersion (pénétration de corps liquides).

Bien des substances de consistance pâteuse – telles  que la boue, le plâtre liquide

Mais l’enlisement proprement dit revêtirait un caractère spécial du fait que le sol sur le quel s’est aventuré, la victime, changerait de consistance de rigide il deviendrait fluide, et d’autant plus qu’elle fait davantage d’efforts pour échapper.

b-  Les symptômes

La disparition rapidement rapide :

Dans ce cas l’engloutissement est très rapide presque subit : les témoins entend soudain l’homme crier et le voient disparaître  aussitôt.

Disparition lente dans ce  cas les pied enfoncent d’abord légèrement dans le sol et l’on voit derrière soit de l’eau sourde dans la trace des pas et y former de petites mares. Puis il devient difficile de retiré les pieds du sable dans le quel il enfoncent de plus il se produit comme une aspiration ; quand la progression a atteint la ceinture il’ est impossible de s’arracher par ces propres moyens.

Capellani a noté que c’est une sensation d’oppression puis d’écrasement thoracique .la tête disparaît en fin .la duré du drame est variable elle peut atteindre quinze min.

c-  La physiopathologie :

Selon  Garnier la mort peut survenir  de plusieurs manières :

Dans le premier cas les phénomènes rappellent ceux de l’enfouissement avec compression thoracique. Chevus rapporte l’autopsie d’un   ouvrier enlisé dans les sable Gange  la bouche était remplie de sable et de terre

L’œsophage plein de boue, larynx contenait une grande quantité de sable plus fine la trachée et les bronches contient de sable humide, les viscères était congestionnées.

Dans le second cas, il est probable que la victime tombe dans un milieu  assez liquide et que le mécanisme de la mort se rapproche de celui de la submersion.

  1. 4. compression par les foules :

a-  Compression du thorax :

L’asphyxie mécanique par obstacle aux mouvement du thorax s’appelle compression ; elle est souvent associe  a une compression abdominale.

La compression  criminelle du thorax et de l’abdomen. La pression thoracique est criminelle, plus souvent accidentelle.

b-   Pression criminelle du thorax et de l’abdomen :

Elle est rare, à moins qu’elle ne fasse partie, à titre secondaire, d’un égorgement ou d’une strangulation.

Chez l’enfant, la compression criminelle du thorax est plus facilement réalisable.

c-   Pression accidentelle :

Il faut faire deux groupes bien distincts de lésions :

ü Les lésions du au piétinement ; elle se présentent sous forme de contusions de plaies contuses, irrégulièrement réparties sur le corps. Ce sont encore les lésions thoraciques qui peuvent être considérables et aller de simple ecchymose à la fracture des cotes, jusqu’à l’aplatissement du thorax. Entrent dans ce cadre les lésions de violences qui peuvent être effectuées sur la boîte crânienne ou sur le thorax, les ruptures de foie ou de la rate.

ü Lésions dues uniquement à l’action mécanique de l’asphyxie ; c’est la teinte violacé uniforme de la face, du cou et de la partie supérieur du thorax qui contraste avec l’aspect livide. Sur ce fond cyanosé intense paraissent une multitude de petites ecchymoses ponctuées de couleur noirâtre (masque ecchymotique)

Sur Les muqueuses ont note des hémorragies externes.

Sur les poumon : congestion intense, véritable coup de sang pulmonaire ou bien à la coupe l’aspect tigré constituer par une multitude de petits infratus entourés de zones concentriques pâle ,ou bien on trouve de l emphysème et l’atélectasie.

Les ecchymoses viscérales sont fréquentes.

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